date de création
5 mai 1999

dernière mise à jour --
11 juin 2018

 
RE : VOIR (France)
http://www.re-voir.com


Patrick BOKANOWSKI 
'Courts-métrages'
DVD + Blu-ray
Réf : 3493551101499
29,90 €
Ce coffret DVD/Blu-ray contient 10 courts-métrages de Patrick Bokanowski  et un documentaire en bonus. Blu-ray / DVD Pal Interzone · 4:3/16:9 · Stéréo · 126 mins · Sous-titres anglais. Livret de 44 pages inclus.
Films de Patrick Bokanowski, musiques de Michèle Bokanowski.
“La Femme qui se poudre”, 35mm, 1972. “Déjeuner du matin”, 35mm, 1974. “La Plage”, 35mm, 1991. “Au bord du lac”, 35mm, 1993. “Flammes”, 35mm, 1998. “Eclats d’Orphée”, 35mm, 2002. “Le Canard à l’orange”, 35mm, 2002. “Battements solaires”, 35mm, 2008. “L'Envol”, HD, 2018. “L’Indomptable”, HD, 2018. Bonus : “Visite à l’atelier”, un film de Pip Chodorov, 2017, HD vidéo, couleur, 27’. “Télévision de chambre”, animation de titre de Patrick Bokanowski, ©1984 Ina, 35mm, 40”.
« Un travail de recherche ? Oui. Mais où la beauté et la sensibilité, l’humour et l’angoisse fraient leur chemin tandis que Patrick Bokanowski recompose à sa manière ces éléments premiers, comme on reconstruirait une figure avec les morceaux d’une statue académique explosée.» Jean-Michel Frodon, Le Monde
«N’allez pas essayer de comprendre ce que signifient ces images dérangeantes. Plastiquement, l’œuvre est superbe. Elle nous touche physiquement avant de nous atteindre, métaphysiquement. Dans un champ ténébreux, ces paysans dépaysés sont les moissonneurs de l’invisible. Déjeuner du matin est un chef d’œuvre. » Claude Mauriac, VSD.
«Aux éclats d’une mer d'ocre font écho les scintillements accélérés d’un feu d’artifice puis une pluie de couleurs, un fourmillement de matière, jusqu’à l’abstraction. Il y aurait mille façons d’échouer à dire ce qui se joue entre Battements solaires et celui qui le contemple, spectateur subjugué par cette symphonie de couleurs et de mystères. La musique de Michèle Bokanowski apporte une dimension tout aussi indéfinissable. » Jaques Kermabon. Bref
« Déjà La Femme qui se poudre nous avait appris que cet auteur acharné à travailler l’image réelle au moyen de techniques empruntées à la peinture et au cinéma d’animation était de taille à mettre sur pied un univers de démence et de cataclysme d’une beauté sans discussion. Déjeuner du matin est tout à fait digne de lui succéder. C’est un superbe morceau de cinéma tout court. » Michel Perez, Le Matin de Paris.
Patrick BOKANOWSKI 
'Un rêve solaire'
DVD + Blu-ray
Réf : 3493551101437
29,90 €
Ce coffret DVD/Blu-ray contient le second et dernier long-métrage de Patrick Bokanowski (2015-2016) ainsi qu’un making-of inédit de Pip Chodorov et un livret de 16 pages.
Le second et dernier long-métrage de Patrick Bokanowski (2015-2016), édité pour la première fois dans un combo DVD-Blu-ray.
À la différence de L’Ange, tourné en studio, Un rêve solaire est largement constitué de prises de vue réelles. Les acteurs ne sont plus grimés sous des masques. Les acteurs c’est nous, spectateurs d’inconnues représentations, ou encore spectateurs stellaires, foule d’anonymes se détachant sur des ciels de feux et d’eaux, mais surtout l’enfance endormie rêvant lors d’un voyage en train.
“Il n’y a pas, ou fort peu, de paroles dans mes films. La musique de Michèle Bokanowski joue un rôle déterminant car elle raconte à sa façon et en contrepoint ce que les images ou les personnages ne disent pas.” Patrick Bokanowski
“Un rêve solaire raconte, en la figurant concrètement, une lutte entre l’ombre et la lumière. Ces deux mouvements simultanés donnent au film son principe dynamique et son énergie plastique.” Jacques Kermabon
“Un rêve solaire”, Patrick Bokanowski (2015-2016), HD video, coul., son, 63’. Bonus : “Patrick Bokanowski - Genèse d’Un rêve solaire”, Pip Chodorov, 2017, HD video, coul., son, 7’.
Patrick BOKANOWSKI 
'L'Ange'
DVD + Blu-Ray
Réf : 3493351101420
29,90 €
Le premier long-métrage de Patrick Bokanowski, “L’Ange” (1977-1982), réédité et remastérisé (scan 2K) dans un combo DVD-Blu-Ray.
“Maître de mon univers ? Je ne peux pas dire ça. Je me demande même si les commencements, lorsqu'on ne maîtrise pas grand-chose, ne sont pas le plus féconds, justement du fait même de ces méconnaissances techniques qui autorisent beaucoup de choses.” - Patrick Bokanowski
“L’Ange” (1977-1982), 35mm, nouvelle version restaurée (2016 – scan 2K), coul., son stéréo. Bonus : Deux documentaire sur le cinéaste, par Jean-Claude Lubtchansky : “Un créateur de l’imaginaire : Patrick Bokanowski - Hiéroglyphes” (1975) & “Ciné-Court” (1977). Une interview de Michèle Bokanowski, extraite de “Court-circuit n°180” et réalisée par Lorenzo Recio pour ©ARTE France (2004). Le livret comprend un texte introductif à “L’Ange” par Jayne Pilling, un entretien du cinéaste avec Dominique Païni, ainsi qu’une interview menée par Scott MacDonald. Vous y trouverez également des reproductions de nombreux documents préparatoires à l’œuvre (croquis, maquettes, etc.).
COMPILATION 
DADA CINÉMA
DVD
Réf : EDV 519
22,90 €
Au programme : Dada et cinéma, avec Viking Eggeling : Symphonie diagonale (1921-24), Hans Richter : Rythmus 21 (1921-24), Hans Richter : Fimstudie (1926), Man Ray : Retour à la raison (1923), Fernand Léger & Dupley Murphy : Ballet mécanique (1924), René Clair & Francis Picabia : Entr'acte (1924), Hans Richter : Vormittagsspuk (1927) et Man Ray : Emak Bakia (1926). Et un livret de 36 pages avec textes de Philippe-Alain Michaud et Hans Richter.
COMPILATION 
FLUX FILM ANTHOLOGY
DVD
Réf : RVV 13
28,00 €
37 films de Nam June Paik, Dick Higgins, George Maciunas, Chieko Shiomi, John Cavanaugh, James Riddle, Yoko Ono, George Brecht, Robert Watts, Pieter Vanderbiek, Joe Jones, Eric Anderson, Jeff Perkins, Wolf Vostell, Albert Fine, George Landow, Paul Sharits, John Cale, Peter Kennedy, Mike Parr, Ben Vautier. 16mm, b/w & color, 120 minutes, 1962-1970. 'Dès le début des années soixante, Fluxus s'inscrit comme un héritage des avant-gardes futuristes et Dada, dans une logique des abandons face aux dictats des beaux-arts et de l'art officiel. L'esthétique du mouvement comprend un gestuel réductif, en partie Dada, en partie Bauhaus, en partie Zen, et présume que tous les médias et toutes les disciplines artistiques sont une proie idéale pour la combinaison et la fusion. Perçu au début comme rien de plus qu'un réseau international de farceurs, les artistes évidemment enjoués de Fluxus étaient, et restent, un réseau de visionnaires radicaux qui ont cherché à changer la perception politique, sociale, et esthétique. L'Anthologie des Fluxfilms consiste en 37 courts métrages datant des années soixante. Ils étaient présentés à l'époque au sein des événements et happenings de l'avant-garde new-yorkaise comme des éléments d'environnements éphémères. Cette collection de films s'étend de 10 secondes à 10 minutes et célèbre toute l'humeur éphémère du mouvement. Nous retrouvons ici le montage qu'à fait George Maciunas (1931-1978), fondateur du mouvement, de ses films avec ceux des artistes ci-dessus.' Contient un livret de 32 pages en français et anglais de Maeva Aubert sur les artistes Fluxus et leurs films. DVD Pal 1:33 Interzone.
Marie LOSIER & Tony CONRAD 
'Dreaminimalist'
DVD
Réf : REVV 120302001
19,90 € ^
Marie Losier, Tony Conrad : 'DreaMinimalist', 16mm, couleur, 2008, sonore, 26 min. Tony Conrad, 'The Flicker', 16mm, noir et blanc, 1966, sonore, 30 min. Contient un livret de 24 pages par Victor Gresard. (DVD pal interzone sous-titres français). 'The Flicker balaie la réalité et nous transporte dans un autre environnement ; c'est une sorte d'instrument d'expérimentation de la perception. Le réalisateur le considère lui-même comme un genre de film de science-fiction, mais qui, au lieu de nous faire pénétrer dans des mondes méconnus ayant en fait tout à voir avec la terre et développant des structures narratives conventionnelles, nous propose de nous transporter dans une dimension totalement différente, abstraite, et structurée de manière radicalement étrangère à notre environnement. Avec The Flicker, Tony Conrad use du dispositif cinématographique pour développer des relations de fréquences harmoniques impossibles avec un stroboscope ordinaire. Il y avait, à la base de ce film, un intérêt musical, un intérêt visuel, et un intérêt psychologique'. - Victor Gresard 'Marie Losier a déjà réalisé des portraits de Richard Foreman, Mike et George Kuchar, Guy Maddin et, aujourd'hui, Genesis P-Orridge et Lady Jaye. Dans son tout premier film, elle se glissait totalement dans le rôle de Jeanne d'Arc et fusionnait avec elle. Elle développe aujourd'hui une superposition du langage des cinéastes dont elle dresse le portrait avec son propre langage, caractérisé par une empathie sans compromis et une joie de la recherche. Marie Losier a su faire revivre l'histoire de l'underground pour ses spectateurs. S'inspirant de la Dream Machine de Brion Gysin, DreamMinimalist présente un artiste qui repousse sans cesse les frontières des mediums. Frontières qui apparaissent d'autant plus visibles dans des rêves à petit budget'. Stefanie Schulte Strathaus 'Ce n'est pas du documentaire, c'est plutôt des portraits de moments d'amour. Je ne veux pas expliquer la vie d'un personnage, mais créer des impressions ; avoir le sentiment de connaître la personne de manière assez déplacée, et faire découvrir un personnage comme Tony par exemple comme on ne le verra jamais sur scène, un peu comme en coulisse'. Marie Losier 'Marie Losier est aujourd'hui la cinéaste-portraitiste la plus effervescente et la plus précise psychologiquement. Ses films se tortillent avec l'énergie et la douceur d'un baril cassé plein de vers de sucre !!!!' Guy Maddin
Anne MAREGIANO 
'Charlemagne Palestine, The golden sound'
DVD
Réf : REVV 130816001
19,90 € ^
'Il est 19h30 au Louvre le 6 mars 2001. Charlemagne Palestine descend les marches du grand auditorium avec sa valise en toile rouge. Il porte un grand chapeau Weston, plusieurs écharpes bariolées, un pantalon orange et des chaussures rouges. Il pose sa valise devant le majestueux piano Bösendorfer et en sort une grenouille, un petit singe, un ours, un perroquet quelques peluches rescapées des poubelles de l'histoire. Charlemagne débute son concert devant une salle pleine. Il ne faut pas plus de cinq minutes de Strumming Music pour qu'un spectateur se lève et crie au scandale. Le concert s'interrompt, Charlemagne lui suggère de quitter la salle. Après un échange musclé, l'homme à lunettes se rassoit. A la fin du concert, je revois la mme personne félicitant Charlemagne de sa performance. Que s'est-il passé ? Qu'est-ce qu'il lui a fait changer d'avis : l'origine ukrainienne de l'artiste, son appartenance à l'avant-garde new-yorkaise au début des années 70 (Tony Conrad, La Monte Young, John Cale, Taylor Mead, Terry Riley...), son expérimentation électro-acoustique à Los Angeles (Morton Subotnick, Ingram Marshall), son art vidéo (Nam June Paik), ses accointances avec le cinéma expérimental (Stan Brakkage) ou son exil vers l'Europe. Le film vient de commencer'#Sous la forme d'une confession intime et sur fond d'archives d'époque (vidéos, photos et musiques inédites), Charlemagne nous livre sa qute de 'l'or sonore'.
C'est à Bruxelles, où Charlemagne vit depuis une dizaine d'années, qu'Anne Maregiano est allée le filmer, dans sa cuisine et au milieu de ses animaux en peluche qui ne le quittent jamais, surtout pas quand il va jouer. Sans jamais l'interroger, sans chercher à le ' cerner ', la réalisatrice le laisse tout simplement se raconter en voix off. Elle le suit dans ses déambulations dans la ville, à son studio d'enregistrement, dans ses emplettes (une tte de bison naturalisé) et illustre ses propos par un riche matériau de photos et d'enregistrements vidéo. En de longues séquences, où la voix du ' sujet ' n'est jamais envahissante, elle évoque l'enfant d'émigrés juifs russes new-yorkais qui se met au chant pour se délivrer de son bégaiement, ses années de chorale religieuse ('dans toutes mes choses, il y a une aura de lamentation juive'), puis son apprentissage comme carillonneur après son admission dans un conservatoire de musique. Quasimodo en pays protestant, il attire l'attention du cinéaste underground Tony Conrad qui l'introduit dans la bohème new-yorkaise des années 70. Par petites touches, avec légèreté et avec un sens très sûr de la bonne distance, Anne Maregiano trace le portrait d'un musicien qui vaut, à coup sûr, le déplacement' par Nicole Gabriel pour Collection Jeune Cinéma (N°347/348).
Durée du film : 70 min - 2010. Version anglaise sous- titrée français.
Compléments de programme : 'La valise rouge', de Anne Maregiano. 'Body Music', de Charlemagne Palestine (1975). 'Charlemagne 2 : Piltzer', de Pip Chodorov (2002). Enregistrement sonore, March 7, 1975 de Charlemagne Palestine. Livret (44 pages). Textes écrits par Ingram Marshall, Roland Spekle, Pip Chodorov et Anne Maregiano. Photos de : Kathleen Agnoli, Elaine Hartnett, James Lapine, Charlemagne Palestine.
Paul SHARITS 
'Mandala films'
DVD
Réf : REVV 120116001
22,90 € ^
Trois films de clignotement de couleur de Paul Sharits (1943 - 1993). Une expérience radicale - une plongée dans la lumière et la couleur - comme peuvent l'être un concert de Borbetomagus ou des effets psychoacoustiques de Florian Hecker. 'Piece Mandala / End War', (1966), 'N:O:T:H:I:N:G' (1968), 'T,O,U,C,H,I,N,G' (1968). 'L'écran, irradié par le N:O:T:H:I:N:G de Paul Sharits, semble adopter une forme sphérique, par moments - due, je pense, à la magnifique qualité de lumière obtenue par ses flashes de photogrammes, une perle baroque pourrait-on dire - merveilleuse ! Un des plus beaux films que j'aie vu'. Stan Brakhage. 'Le film vous entraîne dans un monde coloré, il accroît votre sens des couleurs, l'enrichit. Vous devenez attentif aux changements de tonalités qui entourent votre réalité quotidienne. Votre vision a changé. Vous commencez à voir la lumière sur les objets autour de vous. L'éventail de vos expériences s'est élargi. Vous disposez maintenant d'une nouvelle compréhension. Vous en sortez humainement plus riche'. Jonas Mekas. Au milieu des années 1960, Paul Sharits met au point un cinéma abstrait en rupture avec la tradition picturale. Toute son œuvre constitue une réflexion sur la nature même du cinéma et de ses composants : la pellicule, le photogramme, le défilement, les perforations, l'écran, la projection Ayant principalement recours à la technique du flicker (clignotement de motifs et de couleurs), il met en évidence la discontinuité des photogrammes, révélant les puissances insoupçonnées du montage. (Note du label) Contient un livret de présentation de Vincent Deville avec des écrits de Paul Sharits. DVD pal interzone.