date de création
5 mai 1999

dernière mise à jour --
21 mai 2017

 
RECORDINGS OF SLEAZE ART (France)
http://www.sleazeart.com/


AKERLUND / TOEPLITZ 
'Inert/e'
CD
Réf : rosa 08
14,00 €
Lars Akerlund : électroniques. Kasper T. Toeplitz : basse & électroniques. Le premier est suédois et plus ou moins lié au label Fireworks. Le second franco-polonais fortement lié au label Recordings of Sleaze Art. Les deux ont eu un parcours instrumental plus classique (on s'entends) avant de se pencher sur l'ordinateur comme instrument ou générateur de sons (et pas simple lecteur de fichiers audios). Ils ont aussi chacun croisé la route de pointures sonores telles que Dror Feiler ou Zbigniew Karkowski. Ensemble, ils ont travaillé au GRM en 2013 pour ces deux longues plages qui étudient vitesse et masse : quelle énergie ou quelle force faut-il développer pour déplacer ou modifier le mouvement d'une masse selon sa taille ? Une sensation d'inertie qui cache une énergie surpuissante !
Le DÉPEUPLEUR 
“ZKT”
CD
Réf : rosa 03
14,00 €
Kasper T. Toeplitz et Zbigniew Karkowski à l'électronique hard-core, l'ordinateur pour instrument. Une ample composition qui allie finesse et puissance et ces messieurs revendiquent ici Xenakis pour influence. Et 'Le dépeupleur' est un ouvrage de Samuel Beckett.
KERNEL 
'D.R.'
CD
Réf : rosa 05
14,00 €
'Troisième CD pour Kernel, fidèle à ses engagements : instrumentarium électronique et quelques outils analogiques (filtre, fuzz-box custom...) pour de longues compositions que les trois musiciens (Eryck Abecassis, KTToeplitz et Wilfried Wendling) jouent en synthèse pure, hors de toute utilisation de fichiers-son ou autres samples. Un travail d'interprétation des compositions, notées le plus souvent sous forme graphique - et toujours la re-défintion de l'ordinateur comme un 'vrai' instrument avec lequel on peut phraser, moduler... Ici deux compositions : 'Dust reconstruction' (KTToeplitz) et 'Drowning report' (E Abecassis). Une sorte de noise music écrite, d'eau et de poussières.'
KERNEL 
'Kernel #2' + 'Kernel #2 (second version)'
CD+CD
Réf : rosa 04+06
20,00 €
Afin de pouvoir comparer les interprétations, vous pouvez vous procurer les deux CDs, le 'Kernel #2' (rosa 04) et le 'Kernel #2 (second version)' (rosa 06) pour 20 euros au lieu de 26 !
KERNEL 
'Kernel #2'
CD
Réf : rosa 04
14,00 €
'KERNEL est un ensemble de musique électronique 'pure' (pas de sons concrets, d'échantillons, de fichiers-son) qui interpréte de longues partitions pré-composées - des architectures électroniques. Les musiciens jouent essentiellement d'ordinateurs, comme de veritables instruments, en temps-réel, mais des machines analogiques sont aussi parfois employées. Kernel#2, de K T Toeplitz, est une 'composition pour bruits' de 40 minutes - utilisant principalement des bruits électroniques de différentes couleurs - de noir à bleu - et textures, qui sont filtrés, granulés, transformés, jusqu'à atteindre des fragiles moments d'équilibre entre son et bruit, entre lumière et ombre. Les musiciens de Kernel sont Eryck Abecassis, Kasper T Toeplitz & Wilfried Wendling.'
KERNEL 
'Kernel #2 (second version)'
CD
Réf : rosa 06
14,00 € ^
'Pourquoi enregistrer une seconde version de Kernel #2 ? Quand Kernel (groupe de 'musique électronique live' constitué d'Eryck Abecassis, K. T. Toeplitz et Wilfried Wendling) a débuté au printemps 2007, la première chose fut d'enregistrer cette composition. Cela faisait sens, puisque le principe de ce projet a toujours été de jouer des compositions pré-écrites : Kernel n'improvise jamais mais interprète, toujours en direct, des compositions préexistantes. Pas de séquences, de samples ni de fichiers-son. Ce qui reste c'est l'idée d'interprétation. Et comme durant les 2 années suivantes de son existence, une chimie interne, une entité de groupe s'est mise en place Ðet que Kernel continuait à jouer la pièce en concert - l'idée de re-enregistrer cette composition de K. T. Toeplitz s'est imposée. Cette version est plus longue que l'originale Ð 52 minutes contre 43 Ð ce qui veut dire qu'elle est bien plus lente : le score est exactement le même. Plus lente et plus dense, sans doute. Et Kernel continue de la jouer, creusant toujours au plus profond de la partition.'
Éliane RADIGUE 
'Elemental II'
CD
Réf : rosa 07
13,00 € ^
Une pièce pour basse électrique composée en 2003 par Éliane Radigue pour Kasper Toeplitz. Le travail s'est fait en relation étroite avec l'interprète pour développer une série d'éléments créant les différentes parties : terre, eau, feu, air, espace. On retrouve tout l'univers envoutant d'Éliane Radigue, cette magie de déplacement quasi immobile, on flotte dans le son, que l'on semble découvrir vu d'en haut. Nouvelle version enregistrée en 2011. 'Elemental II' est la première pièce qu'Eliane Radigue ait jamais écrite pour un instrument sans utiliser de sons préenregistrés, sans utiliser son synthétiseur ARP. La convaincre à le faire a mis beaucoup de temps, près de deux années, suivies d'une longue période de travail ensemble, en studio, à discuter du bruit que fait une montagne après la pluie. Un premier enregistrement est paru juste après la création en 2004. En 2011, soit sept ans plus tard, après avoir joué la pièce une trentaine de fois en concert, après avoir passé beaucoup de temps avec elle, après l'avoir d'une certaine façon 'apprivoisée', il paraissait intéressant de la réenregistrer - autant la démarche est courante en musique classique, elle est inhabituelle pour les musiques 'autres'. Pourtant là aussi les musiques vivent, évoluent et montrent d'autres facettes ; la même partition, un autre éclairage.' Kasper Toeplitz
Kasper T TOEPLITZ 
'Capture'
CD
Réf : rosa 02
14,00 € ^
'C'est la partition musicale, écrite de façon extrêmement précise, largement micro-tonale puisque précise au hertz prés, qui a généré la chorégraphie de Capture - et c'est la captation, par des web-cams, des mouvements d'une infinitésimale lenteur des trois danseuses-musiciennes qui, semblant figer leur corps dans d'étranges positions, leur permet de générer la musique en direct - une longue ascension électronique, remplissant l'air de mouvements d'électricité, d'oscillations, d'une polyphonie de drones dont la source unique est pourtant un simple générateur de bruit blanc. Cette captation-capture de la double interprétation du chorégraphique et du sonore permet également de mixer les images vidéo projetées derrière les trois danseuses, d'après un synopsis préexistant qui s'adapte au fur et à mesure à l'écoulement temporel de chaque mouvement et de chaque suspension, de chaque interprétation; une construction de parasites et d'éclats de vidéo d'une frénésie stagnante, qui se mue en de fugitives apparitions fantomatiques. Paradoxalement cette Capture du mouvement, mouvement qui est le seul générateur de l'audible comme du visible, seule cause du flux d'avancement dans le temps, est devenue capture de l'immobile, du presque rien, de l'imperceptible - déclenchant et contrôlant pourtant une sculpture de bruits.'
Version CD audio (en attendant la version DVD ?).
Kasper T. Toeplitz: conception, composition. Dominik Barbier: vidéo. Carole Garriga, Myriam Gourfink, Cindy Van Acker: danse, musique. Silvère, coordination technique.
Kasper T. TOEPLITZ 
'Gris'
CD
Réf : rosa 10
14,00 € ^
Philippe Foch joue du lithophone (des pierres !), Kasper T. Toeplitz joue de l’électronique et de la basse, et signe également la composition.
Gris est un flux marqué par l’immobilité et le contraste dynamique entre un bloc compact et mouvant issu d’une technologie actuelle et le détail rocailleux de textures ancestrales.

“GRIS c’est la rencontre. Rencontre entre les pierres, brutes, frappées ou frottées l’une contre l’autre, cet instrument avant les instruments – le lithophone -, avant toute idée de note ou d’harmonie, presque avant l’articulation, juste la poussière et l’énergie, le choc de la frappe et l’électronique, la synthèse en temps réel, des sons très bruités, ou juste des couleurs de bruit, des textures électroniques en déséquilibre constant, en perturbation permanente pourrait-on dire. Et puis la basse qui ne viendra qu’à la fin, dans la résonance quasi-infinie de cette rencontre. Rencontre avec le mouvement quasi-immobile également, puisque la pièce a été jouée – en direct, par les deux musiciens, Philippe Foch pour le lithophone, Kasper T. Toeplitz pour l’électronique live et la basse (ainsi que la composition) – pour la chorégraphie du même nom de Myriam Gourfink.
Gris c’est la poussière, celle des grosses pierres et celle des sons électroniques en instabilité, poussières de leur interactions, un pont entre la musique d’avant les notes et celle d’après.”
Kasper T. TOEPLITZ 
'Almasty'
CD
Réf : rosa 09
14,00 € ^
Nouveau solo de basse pour Kasper T. Toeplitz qui surprend par sa retenue. On est toujours dans un son abrasif avec une accumulation stratifiée mais la pression laisse respirer et surligne les détails. Loin de toute douceur “dronique”, c’est plus un chant électrique qui s’ouvre à nous. Il nous semble percevoir de-ci de-là la voix de machines orphelines enfouies dans des sinuosités abruptes. En soixante minutes, on traverse un espace temps rendu élastique et l’on passe derrière la membrane du haut-parleur.
Et si “Almasty” était lié aux ondes gravitationnelles ?
Recommandé.

“Si on s'en tient à une explication purement formelle, ALMASTY est une composition pour basse solo – basse électrique, donc avec quelques machines électriques/électroniques qui entourent l'instrument à cordes, qui altèrent ses résonnances, mais pas plus qu'il est d'usage de nos jours autour de n'importe quel instrument électrique. Et ALMASTY est également un solo en tant que c'est enregistré et présenté tel que ça a été joué, un soir de novembre 2015 à Bagnolet (même si ce n'était pas la première fois que la pièce était jouée) : pas de superpositions ou re-recording, pas de sons échantillonés puis replacés dans le mix, pas de travail de composition en studio excepté celui de réduire les 4 pistes originelles en stéréo – la composition est prévue pour être jouée sur 4 haut-parleurs, disposés en arc de cercle face au public.
Mais évidemment tout cela n'a aucune importance, il ne s'agit pas du solo sur un instrument qui chercherait à mettre en avant une supposée virtuosité, pas plus que de l'introspection du musicien, face à lui-même ; ALMASTY est une composition de pensée électronique, qui se trouve être jouée à la basse parce que c'est comme ça, parce que le compositeur qui se trouve également être l'interprète a du plaisir, ou peut-être une familiarité venue des années passées avec l'instrument, à jouer de sa basse. Pour le reste c'est une architecture d'environ une heure, des amas – des couches - de sons, bruits, textures, une attentions aux poussières ou éclats, allant de l'infime à la respiration de la machine, d'une présence jamais révélée – Almasty. Et la couverture, une peinture de Daria Gabriel, présente une même densité de texture.” KT T