date de création
5 mai 1999

dernière mise à jour --
28 novembre 2017

 
TRACE (France)
http://www.tracelab.com


Michèle BOKANOWSKI 
'L'ange'
CD
Réf : Trace 017
13,00 €
Musique (1976-79) du film de Patrick Bokanowski, "L'Ange", sorti en 1982. Autour d'un trio à cordes, un travail sur des boucles, de la réinjection et une mise en scène du montage, pour une musique concrète qui existe en dehors de tout support visuel. Une inquiétante atmosphère qui ne dit pas son nom. Tout comme le film peut donner différents points de vue d'une même scène et développer des styles d'images, la musique accentue différentes zones d'écoute d'une même séquence et le grain du son.
Michèle BOKANOWSKI 
CD
Réf : Trace 028
13,00 €
'Trois Chambres d'Inquiétude' (1975-1976). 'Tabou' (1983-1984). 'Phone Variations' (1986-1988). 'Après 'L'Ange' en 2003 et 'Pour un Pianiste' en 2005, TraceLabel continue son exploration des musiques de Michèle Bokanowski avec ce nouveau disque regroupant trois pièces composées entre 1975 et 1988. Si les deux premières ont déjà fait l'objet d'une édition discographique, la dernière, 'Phone Variations', est restée à ce jour inédite. Nous retrouvons dans ce disque ce qui fait la marque du travail de Michèle Bokanowski : sons concrets, mécanismes obsessionnels, prise en compte de l'espace, mise en évidence du support par une scénarisation des coupes de montage, primauté à l'expressivité... Avec 'Trois Chambres d'Inquiétude' (1975-1976), les matériaux sonores minimalistes (rire d'enfant, jouets, voix de femme, respirations, machineries diverses en boucles) se mettent au service d'une dimension narrative diffuse. La référence au titre d'une série de gravures de l'artiste danois Lars Bo confirme cette piste illustrative. De son côté, 'Tabou' (1983-1984) nous apparaît plus directement musical, l'espace et l'énergie s'y déploient dans un développement subtil et savant. Cette pièce, utilisée par plusieurs chorégraphes (comme Hideyuki Yano en 1985 et Marceline Lartigue en 1993), ouvrira les portes du monde de la danse à Michèle Bokanowski. Enfin avec 'Phone Variations' (1986-1988), les messages vocaux et les musiques d'emprunt des répondeurs téléphoniques élargissent de manière significative la matière sonore de la compositrice et permettent, dans une démarche proche du found footage, un éclairage de la dimension domestique et intime de ces messages par leur mise en scène dans l'espace musical public. L'ensemble du disque donne à la notion de 'musique sur support' toute sa dimension. En effet, la musique de Michèle Bokanowski met en œuvre une esthétique de l'analogique et de la bande magnétique, rappelant l'existence d'une musique électroacoustique d'avant le règne hégémonique du numérique et de l'ordinateur.' notes de pochette d'Hervé Zénouda
Michèle BOKANOWSKI 
'Pour un pianiste'
maxi-CD
Réf : Trace 021
8,00 €
'Pour un pianiste' (1973-74) avec Gérard Frémy (piano et piano préparé). Musique électroacoustique réalisée dans le studio du compositeur et dans les studios de Bourges. Création le 28 mai 1974 à la maison de la Culture de Bourges lors du 4 Festival International de Musique Expérimentale. 'Cette pièce m'a été commandée par Gérard Frémy. J'ai d'abord écrit la partition des différents thèmes, motifs et cellules rythmiques. Joués au piano et au piano préparé par Gérard Frémy, ils m'ont fourni le matériau qui m'a permis de réaliser la bande magnétique. A l'exception du cluster de clavecin qui ouvre la pièce, tous les sons utilisés sont issus du piano. Il existe une autre version de cette œuvre, uniquement destinée au concert, dans laquelle une partition pour piano en direct se superpose à la bande magnétique. Pour un pianiste est dédié à Gérard Frémy'. M.B.
COUAC 
'No[nous]us'
CD
Réf : trace 044
12,00 €
6 flaps cardboard sleeve, 12,5/18 cm
Duo vibratif & performatoire : Sébastien Lespinasse défait les identités, marche sur la crise, bruisse le quotidien à pleine bouche, improvise des noms d’oiseaux au bout de la langue, pendant que Heddy Boubaker maltraite sa basse électrogène avec amour et philosophie.
Né en 1963, Heddy Boubaker a commencé par jouer du rock à la guitare électrique, puis est progressivement passé au saxophone et à la basse électrique, son instrument actuel. L’essentiel de son activité musicale est centrée sur la pratique improvisée de la musique, la recherche sonore et l’élargissement des possibilités vibratoires de son instrument. Son travail se nourrit de très nombreuses rencontres avec d’autres musiciens, des poètes, des acteurs et des danseurs venant d’horizons variés.
Poète pneumatique, Sébastien Lespinasse, vit, dort, rêve et travaille autour, tout autour de Montreuil, cherche un peu d’air & d’errance dans les mots, des manières de respirer ensemble, tisse des textes suffisamment troués pour s’en évader, rapproche des mises à distance, voudrait toucher avec la langue. Nombreuses perfs et rencontres dans tous les sens, quelques publications.
DIÈSE 440 
'1979 - 1983'
CD extra
Réf : Trace 031
13,00 €
'Dièse 440 est un groupe de musique électroacoustique live, qui a été actif de 1979 à 1983. Outre son aspect musical le groupe a toujours travaillé en liaison avec des images. L'un de ses membres, Sylvain Bélot, en était exclusivement chargé. Dièse 440 s'est caractérisé par une approche musicale originale et vivante en empruntant un mode de fonctionnement pouvant rappeler celui des formations de jazz ou de rock. La musique comportait une part importante d'improvisation et mélangeait l'usage des synthétiseurs, les bandes magnétiques, des instruments et des dispositifs électroacoustiques construits par certains membres du groupe. Le groupe s'est exclusivement produit en concert : le dispositif sonore était un système de diffusion multicanaux de 10 haut-parleurs, répartis autour du public une colonne centrale de multidirectionnelle. Le dispositif visuel était constitué de diapositives, projetées sur un écran sphérique (ballon météo). Ce CD a été réalisé en partant des bandes originales du groupe. Elles consistaient en morceaux construits et composés pour la diffusion en multicanaux, en éléments préenregistrés servant de support pour les représentations ainsi que d'enregistrements de concerts. Certains des mixages présents sur le CD sont également originaux. Ils étaient utilisés pour la diffusion radiophonique et préfiguraient un projet discographique maintenant réalisé, plus de trente ans après. Les deux vidéos jointes au CD ont été réalisées à partir du matériel visuel original du groupe. Les diapositives ont été numérisées et montées en rappels des modes de diffusions effectuées à l'aide de plusieurs projecteurs. Le groupe a tissé de nombreux contacts internationaux et échangé avec différents artistes des nouvelles musiques de cette période. Le dernier concert de Dièse 440 a eu lieu le 8 janvier 1983 au Théâtre du Forum des Halles, avec le saxophoniste Barney Wilen. (Concert édité en CD, Barney Wilen & dièse 440, live in Paris, disques Futura et Marge, ref impro 07) Michel Bertier : Mellotron préparé, contrebasse Sylvain Bélot : Création d'Images et projections Rodolphe Blois : magnétophones, montages et mixages de bandes Guillaume Loizillon : synthétiseurs, vocodeur, bandes magnétiques Claude Micheli : synthétiseurs, séquenceur, G.S.S.A (Générateur de Sons Semi Aléatoire, appareil électronique construit par Claude Micheli).' Notes du label
EMPAN / TANKJ 
'Entraxes inégaux Craquer les liants'
double CD
Réf : Trace 034-35
21,00 € ^
"Réédition des deux vinyles parus sur Bloc Thyristors en 2010 (Ref : 0040 & 0050), cette nouvelle parution sur support CD réunit l'intégralité de la musique contenue dans ces deux références ainsi que plusieurs titres supplémentaires issus des mêmes séances d'enregistrement. Musiques totalement improvisées avec comme point commun le batteur Jean-Noël Cognard (qui croise souvent le fer avec des musiciens aussi importants que Jean-François Pauvros, Michel Pilz ou Barry Guy), celles-ci respirent d'une liberté totale de ton comme de forme. Enregistrés à quelques jours d'intervalle, les deux disques sont parfaitement complémentaires : Free jazz acoustique pour Empan, Free électro-acoustique pour Tank J, ces musiques font parfois penser à certains courants de la free music européenne des années 70. Dans ces improvisations débridées et souvent euphoriques, il n'y a rien de convenu ni d'élitiste. C'est une musique à la fois artisanale, anarchiste et démocratique qui nous est proposée :
On y trouve un parfait équilibre entre chaque musicien, chacun étant à l'écoute de l'autre sans chercher à prendre le dessus sur l'ensemble. On peut particulièrement apprécier le son brut et minimaliste de Berrocal, le jeu à la fois très physique et précis de Cognard, le lyrisme de Serge Adam ou les apports électroacoustiques de Noetinger, entre autres.
Enfin, la musique d'Empan comme celle de Tank J conserve une forme de lisibilité et de continuité même dans ses moments les plus furieux, ce qui la rend en fin de compte tout à fait accessible à tout esprit curieux et ouvert. Empan avec Jac Berrocal (trompette et piano), Dan Warburton (violon et claviers), Judith Kan (voix), Béatrice Godeau (violoncelle). Tankj avec Serge Adam (trompette, bugle), Jérome Noetinger (dispositif électroacoustique), Titus Oppmann (contrebasse). L’ensemble est enregistré par Patrick Müller en juin 2009." Notes du label
Beatriz FERREYRA / Christine GROULT 
'Nahash'
CD
Réf : trace 040
12,00 € ^
Deux compositrices de musique électroacoustique se rencontrent dans l'improvisation et l'utilisation d'outils 'rétro', magnétophones à bandes et échantillonneurs, ouverts à la transformation et au jeu en direct. Une approche de l'improvisation plus programmatique que libre où se développe une manipulation ludique d'éléments préparés à la recherche d'une complexité sonore.
'L'aventure a commencé en 2011, Christian Zanesi directeur artistique de l'INA-GRM a eu l'idée saugrenue de commander à Beatriz Ferreyra et Christine Groult un duo improvisé avec des magnétophones dans le cadre d'un week-end 'rétro actif' à la Gaité lyrique de Paris. Beatriz Ferreyra a ressorti son vieux studio analogique des années 70 avec quatre magnétophones Revox, augmentés d'une matrice analogique et d'une boite de synchronisation avec variateursÊ de vitesse conçues à sa demande. L'utilisation de la bande magnétique est très manuelle, elle met en relation énergétique directe le mouvement du corps avec le son qu'on façonne. Christine Groult, a eu envie de retravailler avec des échantillonneurs mais numériques cette fois ci et de tester les interfaces bon marché actuelles (plusieurs claviers, deux pads, faders, potentiomètres, pavé tactile X-Y). L'utilisation de l'échantillonneur, outil incontournable des années 90, est très particulière et ludique, elle a tendance à être abandonnée. Or elle permet l'usage du son enregistré avec sa palette sonore singulière et personnelle.
L'interaction entre ces deux technologies très différentes a plu à ces deux compositrices et les a stimulé. Mais elles cherchent avant tout l'expression musicale. Elles ont donc travaillé ensemble à l'élaboration de l'improvisation. Une thématique commune et des images porteuses de sens les guident ensuite à la recherche des corps sonores et vers une configuration des outils de jeu.
Pourquoi deux versions ?
Il leur semblait intéressant de proposer à l'auditeur une expérience : deux improvisations différentes sont proposées à partir donc des mêmes sons, des mêmes dispositifs et de la même thématique mais en permutant les différents moments de la structure et en ajoutant des nouveaux complexes sonores. Qu'en est-il de la perception de ces différences enÊélectroacoustique ?'
Christine GROULT 
'La condition captive'
CD
Réf : Trace 023
13,00 € indisponible ^
“Pierres cantabiles” (2004), “La condition captive” (2003), “Sourire de l’ange” (2006), “Si l’oiseau par hasard...” (1998), “Vertiges” (2005), “Thème d’Ubu” (1992), “Promenade d’enfance” (1990), “Dévoilement” (1997).
Élève, à la fois, au Groupe de Recherches Musicales (GRM) de Radio France dirigé par Pierre Schaeffer, au conservatoire expérimental de Pantin et à la Sorbonne en musicologie, Christine Groult devient assistante au département de pédagogie à l’IRCAM sous la direction de Pierre Boulez. Titulaire du CA d’électroacoustique, elle devient responsable du studio électroacoustique du conservatoire de Chalon-sur-Saône en 1985. Depuis 1990, elle enseigne la composition électroacoustique à l’école nationale de musique de Pantin. Christine Groult compose des musiques de concert, de théâtre, de chorégraphie, documentaires et des spectacles sons/lumières. Elle inscrit son travail dans la recherche d’une musique expressive qui s’adresse à l’émotion. C’est le potentiel poétique des sons et la recherche de nouvelles dramaturgies sonores qui l’intéressent particulièrement. La musique électroacoustique est son mode d’expression, cette forme de composition qui se pratique sur ordinateur, est concrète. Tel un sculpteur, elle travaille à même la matière sonore, la métamorphose en un univers musical au pouvoir évocateur infini. Cette musique diffusée sur un orchestre de haut-parleurs s’adapte à toutes sortes d’architectures et de sites. Elle travaille dans son studio personnel à Paris. “Quand je compose, j’ai besoin de m’immerger dans des lectures qui correspondent
à mes préoccupations, elles sont d’ordre philosophique ou métaphysique pour la plupart. Elles concernent souvent la recherche de l’être, de son rapport au monde ou au cosmos. Cette itinérance, assez longue, me permet d’élaborer petit à petit des images porteuses de sens, de liens. L’image pour moi est une sorte de comparaison, d’analogie dont l’un des termes est une réalité expérimentale, sensible, offerte à tous et l’autre une réalité spirituelle qu’il s’agit précisément de faire surgir. Comme si le visible était un témoignage de l’invisible qui l’informe et le contient. Cette image guide ensuite la recherche des corps sonores, des sons, l’expression, le geste qui va les animer, le processus, la construction. C’est l’image qui donne à la multiplicité d’éléments disparates, une unité organique ; une structure subsistante.” Christine Groult
Sébastien LESPINASSE 
'Pneuma-R'
CD
Réf : Trace 033
13,00 € ^
“Le travail de Sébastien Lespinasse, inspiré de la poésie sonore, voire même du lettrisme, se distingue par une importance particulière accordée au souffle, à la voix. Lors de ses lectures (notamment “Pneuma Récital” à Beaubourg) ses déplacements sont réduits au minimum. Il utilise le dispositif “classique” d’une lecture publique (une table, un micro, un texte dactylographié). Cependant, il y a un véritable travail autour du souffle, de l’articulation, de l’intonation qui participe à la construction du sens. On assiste à une déconstruction / ré-articulation du langage. La langue devient un matériau sonore, le signifiant semble prendre toute la place. La signifiance, au sens de première articulation du langage, prime sur le signifié. Comme le souligne Jean-François Savang “le corps devient le sujet de la langue, et le langage l'instrument de sa poétisation, que ce soit dans l'intensité glossolalique ou dans la signifiance du souffle à l'image d'Artaud”. Extrait d'un travail de thèse en littérature de Corinne Laval (thèse en cours d'élaboration).
Sébastien Lespinasse pratique une poésie radicalement corporelle, très rauque et souvent très drôle, tonitruante, glottique et quelquefois terrifiante, vertigineuse et cependant charmeuse - mais pas charmante -, impétueuse, gestuelle et tendue à l'extrême. Ce nouveau CD édité par Trace Label rassemble 16 titres enregistrés à Toulouse en 2010 qui résument parfaitement toutes ces qualités contenues dans son travail actuel. Le disque se conclut par trois remix brillamment réalisés par Guillaume Loizillon, Jérôme Noetinger et Patrick Müller qui étendent la poésie sonore de Sébastien Lespinasse à des registres électroacoustiques.” Notes du label
Guillaume LOIZILLON 
'Intermix'
CD
Réf : Trace 030
12,00 € ^
'Intermix a été réalisé entre 2007 et 2010 à l'occasion de rencontres avec différents musiciens instrumentistes. Les séquences électroacoustiques sont les résultats de travaux et expériences où se mêlent synthèse sonore, et prises de sons urbaines transformées. Les différents solistes (Noël Akchoté, Andrew Crocker, Thierry Madiot, Patrick Müller, Claude Parle, Laurent Saiet, Hervé Zénouda) qui participent à cet album se sont vus confiés une séquence électroacoustique sur laquelle ils ont improvisé une ou plusieurs propositions musicales. À la suite de cette première étape un travail de sélection a été opéré par le compositeur. Certaines prises ont été traitées électroniquement et l'ensemble a été mixé en tentant de fusionner les deux univers sonores : l'acoustique et l'électronique. La dernière pièce de l'album propose une rencontre entre deux couleurs sonores électroniques : celle des ordinateurs et du son numériques et celle du déjà historique synthétiseur analogique VCS3.' Guillaume Loizillon vit et travaille à Paris, compositeur et musicien intéressé par tous les autres médias, depuis trois décennies, il reste attaché à une certaine indépendance et toujours attiré vers des expériences, des recherches et des développements artistiques nouveaux : musiques électroniques, improvisation, poésie sonore, installations et rencontres interdisciplinaires avec des plasticiens ou des chorégraphes. Outre son travail personnel, il a collaboré entre autres avec : 'Merce Cunningham Dance Company', Barney Wilen, Joel Hubaut, Jacques Donguy, Hektor Zazou, Jean-Marc Matos, Valère Novarina Guillaume Loizillon est également maître de conférence au département musique de l'université Paris 8. Il y dispense des cours sur la création sonore, sur les rencontres entre la musique et les différents arts.
Guillaume LOIZILLON / COSTIS 
'Éclat éclair'
CD
Réf : trace 042
7,00 € ^
Rencontre électrique et éclatante entre le musicien électronique Guillaume Loizillon et le plasticien Costis Triandaphyllou.
“Rituel de la foudre” (1993) réalisée à partir d’enregistrements des sculptures de l’artiste, “Éclat Éclair” (2006), et “Alphabet” (2006), deux pièces avec poèmes (Costis) et musique (Guillaume Loizillon).
« Entrer dans le domaine de l’éclair, de la foudre et du tonnerre, c’est bien évidemment une intrusion. Costis se veut prométhéen, il s’empare du feu, et le modèle à sa guise. Les résultats sont fascinants. L’éclair se définit comme une décharge électrique dans l’atmosphère. On le distingue par la qualité même de son éclat. Il peut être sinueux, arborescent, constituer un système de halos » Pierre Restany
Guillaume Loizillon vit et travaille à Paris. Compositeur et musicien intéressé par tous les autres médias, il demeure indépendant et toujours attiré vers des expériences et des développements artistiques nouveaux : musiques électroniques, improvisation, poésie sonore, installations, rencontres interdisciplinaires avec des plasticiens ou des chorégraphes, arts en réseaux… Il est maître de conférences au département de musique de l’université Paris 8 et co-fondateur du label indépendant trAce label.
Christian OLIVIER / Patrick MÜLLER 
'Notre besoin de consolation est impossible à rassasier'
maxi-CD
Réf : Trace 032
9,00 € ^
'Christian Olivier : voix. Patrick Müller : électrosonic, mixage. Invité : Laurent Saïet : guitare, effets. Dans cette performance de 18 minutes, Christian Olivier déclame l'intégralité du célèbre texte de Stig Dagerman sur une musique purement électronique de Patrick Müller. Celle-ci accompagne mais aussi perturbe et déconstruit la linéarité de la diction et du débit de Christian Olivier sans jamais être illustrative. Dans cette saisissante masse sonore, Patrick Muller place et déplace la voix dans un espace à chaque fois différent qui renouvelle et suit la dureté et la désespérance croissante du texte. A noter également la présence free-rock du guitariste Laurent Saïet qui offre un contrepoint réussi à la froideur volontaire de l'électronique.' Notes du label
Charles PENNEQUIN - Jean-François PAUVROS 
'Tué mon amour'
CD
Réf : Trace 027
12,00 € ^
Charles Pennequin : textes, voix. Jean-François Pauvros : musiques, guitares. 'Charles Pennequin a exploré toutes les contrées de la poésie moderne, il l'a arrachée aux ghettos de l'écrit, des revues confidentielles, d'un lectorat clairsemé, pour lui faire affronter le public. Il a exploré à peu près toutes les voies de la création moderne : litanies loufoques et inventives, déconstruction systématique de la syntaxe et du vocabulaire aboutissant à la création d'une langue nouvelle, cut up et polyphonies... Une démarche artistique parfaitement en phase avec celle de la musique improvisée. C'est donc tout naturellement qu'il multiplie les collaborations volcaniques avec Jean-François Pauvros, guitariste jusqu'au-boutiste et compagnon de jeu de Makoto Kawabata, Arto Lindsay, Keiji Haino ou Sonic Youth. Ensemble, ils créent un monde bizarre, cruel, absurde et drôle, sale, violent et pourtant familier, où nous nous reconnaissons.'
TRIBRAQUE 
CD
Réf : Trace 029
10,00 € ^
Jean-François Pauvros : guitares, voix. Patrick Müller : électrosonic. Jean-Noël Cognard : batterie, objets. C'est enregistré le 24 juillet 2009 à l'auditorium du conservatoire de Chatenay-Malabry par Patrick Müller qui en a aussi fait le mixage. Tout comme Tankj ou Salmigondis, c'est un autre projet (éphémère ?) dû à Monsieur Cognard. Free et improvisé, Tribraque navigue sur les eaux troubles d'un bruit organisé et orchestré façon New York ou Cologne. Existe également en version double LP. C'est une coproduction Disques Bloc Thyristors et Trace label.
TRIBRAQUE 
'Le passé du futur est toujours présent'
CD
Réf : trace 039
12,00 € ^
Version CD. Jean-Noël Cognard est un grand initiateur de projets et de rencontres en studio ou sur scène. Avec son label Bloc Thyristors, il documente ces étincelles musicales. On peut penser à la grande époque de Soixante Étages qui sous l'impulsion de Dominique Répécaud, tentait aussi, dans le studio, le croisement des genres au profit de la musique. Tribraque, c'est Jean-François Pauvros (guitares et voix), Patrick Müller (électrosonic), Jean-Noël Cognard (batterie & percussions). Un trio inattendu qui explore les voies ouvertes par le rock, le blues et le rock cosmique dans son deuxième album, un vinyl et un CD avec des morceaux en plus, dans une très belle couverture sérigraphiée signée Mika Pusse. Sans s'empêcher d'autres voies aventureuses dictées par l'énergie de l'électricité, la dynamique de la pulsation et l'enveloppement électronique. Et cerise sur le gâteau ils osent même une reprise, 'Hurt' de Nine Inch Nails, façon un peu yaourt mais tout autant troublée et émotive. Notes du label : 'La première rencontre en juillet 2009 du trio Tribraque avec Jean-François Pauvros guitares et voix, Patrick Müller électrosonic, Jean-Noël Cognard batterie & percussions, avait été concrétisée par un double vinyle Bloc Thyristors 060/70, plus une version CD trAce 029. Suite à divers concerts du trio après la sortie du premier opus, Tribraque est retourné le 1 août 2012 au studio Pierre Schaeffer de Chatenay Malabry enregistrer une nouvelle session 100% improvisée. Explorations soniques, énergie, intensité sauvage. A noter la surprenante reprise de 'Hurt' (Denzel Reznor) menée par un Pauvros enragé et dévastateur.