date de création
5 mai 1999

dernière mise à jour --
28 novembre 2017

 
Articles concernant ENSEMBLE LABORINTUS



Luc FERRARI-ENSEMBLE LABORINTUS & eRikm 
'Et tournent les sons'
CD
CÉSARÉ
Réf : Césaré 06034
12,00 €
Une coproduction Césaré, La Muse en Circuit, Ensemble Laborintus. Ensemble Laborintus : Hélène Breschand : harpe. Philippe Cornus : percussions. Sylvain Kassap : clarinettes. Adeline Lecce : violoncelle. Franck Masquelier : flûtes. & eRikm : platines cd sur 'Archives sauvées des eaux'. 1. "Et tournent les sons dans la garrigue" (1977) (Réflexion sur l'écriture n°1). Pour bande magnétique et ensemble instrumental. Ce qui est proposé est une partition d'intentions ou de désirs sonores, une bande magnétique qui indique des matières et des formes et des idées générales qui doivent donner un sens. Cette pièce se joue sur la communication entre les musiciens qui choisissent de la réaliser ou de 'l'inventer'. 2. "Archives sauvées des eaux" (2000-2005) (Exploitation des concepts n°3). Version pour deux cds sur lesquels se trouvent des séquences avec lesquelles on improvise. Ce sont des morceaux de mémoire magnétique sauvés d'une inondation. L'ensemble réagit à sa guise, mais en restant groupé et peut glisser quelques citations de 'Patajaslocha', suite de danses composées en 1984. Cette version a été préparée avec Luc Ferrari au cours de l'été 2005. Il devait interpréter lui-même la partie de cds, mais il nous a quittés six jours avant l'enregistrement.
Luis NAÓN / ENSEMBLE LABORINTUS 
'Lascaux experience'
CD
CÉSARÉ
Réf : Césaré 10/10/10/1
12,00 €
“Pièce mixte pour bande et ensemble instrumental. Avec Laborintus avec Hélène Breschand, harpe, Sylvain Kassap, clarinette basse, Franck Masquelier, flûtes, Anaïs Moreau, violoncelle, Philippe Cornus, percussions.
“Quelques milliers d'années séparent et relient la caverne de Lascaux (Périgord) et ce disque. Nous, musiciens et compositeur, vous invitons à l'expérience qui consiste à s'appuyer dans le passé, en s'appropriant les lieux, le tracé du son (électroacoustique) dans l'optique de réinventer, à chaque instant, un présent. Réhabi(li)ter la caverne, réinvestir l'espace urbain pour l'art.” L. Naón
“Depuis que j’ai décidé d’inclure dans le cycle Urbana plusieurs œuvres de nature diverse mais avec des communs dénominateurs, l’ensemble de ma production se télescope et interpénètre. Mon centre d’intérêt n’est plus la somme des parties mais bel et bien le chemin pour arriver à rendre ces parties visibles, existantes. Ainsi le travail ici présenté est le fruit d’avatars divers. De refus en occasions, s’est créée d’abord une idée d’installation - Lascaux Urbaine - issue de la trace d’une pièce instrumentale composée à l’IRCAM en 1997, importante parce qu’elle cristallise, par son titre, Urbana, la volonté d’étaler le travail de composition sur des cycles plus vastes. Par la suite, le projet, qui avait été abandonné sous sa forme initiale, renaît avec la commande de l’Etat et des MIA – Musiques Inventives d’Annecy – donnant lieu a un double support, Lascaux Urbana, pour bande électroacoustique en 12 parties et 5 canaux et une vidéo synchrone – réalisé par Diego Pittaluga sur des images du plasticien Abel Robino. C’est sur ces “parois” que s’inscrivent les musiciens de l’ensemble Laborintus pour donner lieu à une nouvelle partition qui complète, contredit ou efface l’électronique et la vidéo initiales. Cette étape, que j’ai appelée Lascaux Expérience – hommage décalé à Jimi Hendrix – est un nouveau terrain ouvert de friction entre l’extérieur et l’intérieur de la première Lascaux, la nôtre mais aussi la vraie.
L’intrusion des musiciens dans cette nouvelle caverne boucle la boucle. Les matières fixes sont réinvesties et les musiciens, en les animant, les font revivre. Désormais, par dessus les parties électroacoustiques devenues tissu invisible, parfois muet, évolue le geste instrumental. C’est de ces combinatoires et de cette friction entre image, son électronique et son et “présence” instrumentale qu’est faite Lascaux Expérience. Cette “version” qui comporte 17 fragments, est une image de cette aventure.” L. Naón
Né à La Plata (Argentine) en 1961, Luis Naón étudie la musique à Buenos Aires puis au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris avec Guy Reibel, Laurent Cuniot, Daniel Teruggi, Sergio Ortega et Horacio Vaggione. Depuis 1991, il est professeur en Composition et Nouvelles Technologies au CNSMD de Paris. Il enseigne également la composition à l’ESMuC (Ecole Supérieure de Musique de Catalogne) depuis 2003 et la Composition Electroacoustique à la Haute Ecole de Musique de Genève.”