date de création
5 mai 1999

dernière mise à jour --
28 novembre 2017

 
Articles concernant GOBEIL Gilles



Gilles GOBEIL 
'La mécanique des ruptures'
CD
empreintes DIGITALes
Réf : IMED 9421
12,00 €
'Le vertige inconnu' (1993), 'Voix blanche' (1992) pour ondes Martenot et bande, 'Associations libres' (1990) pour guitare électrique et bande, 'La ville machine' (1992), 'Rivage' (1986), 'Nous sommes heureux de' (1992), 'Là où vont les nuages' (1990-91) pour ondes Martenot et bande, 'Trace' (1985). De l'énergie pure basée sur un climat permanent de tension et de détente.
Gilles GOBEIL 
' dans le silence de la nuit'
CD
empreintes DIGITALes
Réf : IMED 0155
13,00 €
'Derrière la porte la plus éloignée' (1998), 'Projet Proust' (1995-2001), 'Point de passage' (1997), 'Nuit cendre' (1995). S'inspirant de voyages ou de lectures personnels ('Du côté de chez Swann' de Marcel Proust, 'La machine à explorer le temps' de HG Wells, 'Voyage au centre de la terre' de Jules Verne), Gilles Gobeil continue son exploration énergique d'un monde sonore basé sur un climat permanent de tension et de détente.
Gilles GOBEIL 
'Trois songes'
DVD audio
empreintes DIGITALes
Réf : IMED 0892
12,00 €
DVD audio. Stéréo et 5.1. DVD Rom avec divers documents. 'Ombres, espaces, silences' (2005). 'Entre les rives du printemps' (2006). 'Le miroir triste' (2007). Au moins trois liens unissent les pièces présentes sur ce disque. Le premier concerne le lieu de production. Elles ont toutes trois été réalisées au Zentrum für Kunst und Medientechnologie (ZKM) à Karlsruhe (Allemagne), où j'ai eu la chance de faire quatre résidences (pour une durée totalisant près de 11 mois) entre janvier 2005 et août 2007. Le second lien se rapporte à l'intention musicale. Les trois pièces pourraient être considérées comme appartenant à la catégorie dite Ômusique à programme'. Elles prennent toutes trois appui sur un argument de type littéraire. La pièce Ombres, espaces, silences est née d'une lecture fascinante, faite il y a près de trente ans, du livre de Jacques Lacarrière intitulé Les hommes ivres de Dieu (1975) qui relate d'une manière détachée et tout ethnographique cette quête de l'absolu des premiers moines de l'ère chrétienne. La pièce Entre les deux rives du printemps est pour sa part une tentative de mettre en musique les impressions de lecture de la troisième partie du grand poème de Dante: La divine comédie. La pièce Le miroir triste, quant à elle, est une sorte de 'cinéma pour l'oreille'. Je me suis basé sur un scénario non réalisé de Andreï Tarkovksy intitulé Hoffmanniana (1975), dont j'ai tenté d'évoquer certaines scènes. Le troisième lien concerne le matériau sonore. Je me suis librement inspiré du merveilleux héritage des musiques du passé, extraordinaire source de couleur me permettant de déposer à l'occasion des touches de la force poétique encore toute fraîche de ces musiques parfois très anciennes. Dans ces trois pièces se glissent également, et souvent avec abondance, des matériaux générés par René Lussier sur son surprenant et assez terrifiant Daxophone.' Gilles Gobeil
Gilles GOBEIL 
'Trilogie d'ondes'
DVD audio
empreintes DIGITALes
Réf : IMED 0576
13,00 €
Pièces pour ondes martenot et bande. DVD audio DVD vidéo. DVD rom.
'L'œuvre musicale de Gilles Gobeil s'est caractérisée jusqu'à maintenant par une esthétique de la rupture où de grands gestes musicaux s'élaborent jusqu'à leur acmé pour se fracasser aussitôt dans le silence. Il s'agit d'une façon musicale d'être, de respirer, une marque naturelle, un style, reconnaissable entre tous et par conséquent, beaucoup plus qu'une manière. À ce titre la Trilogie d'ondes porte la marque de l'enracinement profond de cet état de fait dans la pensée musicale du compositeur. Le timbre électronique et la résonance acoustique des ondes Martenot épousent parfaitement le matériau sonore de la bande électroacoustique et en font donc une œuvre mixte complexe et riche. Par moments le son se confond presque à celui de la bande, mais ailleurs les ondes se démarquent de la masse sonore soit par l'expressivité de certaines interventions mélodiques, soit par le contraste entre l'immatérialité du timbre et la complexité colorée des matériaux de la bande. Ici, Gilles Gobeil a choisi le plus souvent de faire appel à la justesse expressive de l'interprète plutôt qu'à sa seule virtuosité. Parmi les différentes interventions des ondes, deux thèmes se détachent et sous-tendent toute la structure; le 'thème de l'arrachement' toujours très imbriqué à la bande et matérialisé par un long glissando ascendant et le 'thème cellule' - ou 'thème de l'âme' -, cellule de quatre notes voisines et détempérées les unes par rapport aux autres.
'Voix blanche' (1988-89)
Dès le début du mouvement, on reconnaît le thème de l'arrachement avec sa lente montée dramatique. Vers le milieu émerge le thème de l'âme très legato. Après son long déroulement, il se présentera d'une façon plus épelée que linéaire, forme qui deviendra définitive pour les deux autres volets de la trilogie. Porté par une fine poésie, c'est le mouvement le plus lyrique du cycle.
'Là où vont les nuages' (1990-91)
Dans ce mouvement, on utilise une technique différente. Les ondes agissent presque toujours comme déclencheurs d'éléments sonores préenregistrés qui se juxtaposent au jeu de l'ondiste. À travers les diverses interventions des ondes, les deux thèmes précités se retrouvent ainsi transformés et alors plus évocateurs du voyage. C'est un mouvement empreint de vitalité, ludique, où les masses sonores se construisent et se déconstruisent quelquefois d'une façon vertigineuse.
'La perle et l'oubli' (1999-2002)
Inspirée d'un texte initiatique apocryphe du deuxième siècle, cette pièce est composée de douze séquences dont six sont presque autant de variations sur la cellule 'thème de l'âme' aux ondes. Dans ce mouvement les ondes personnifient l'âme dans son périple d'incarnation. La coda finale ramène les deux thèmes de l'arrachement et de l'âme. Celui-ci, une dernière fois modifié, clôt l'œuvre dans le grave; sa quatrième note absente semble alors rayonner dans la sombre aura de la dernière note jouée.' Suzanne Binet-Audet, iii-2005
Gilles GOBEIL 
'Les lointains'
CD
empreintes DIGITALes
Réf : IMED 15134
12,00 €
Grand maître de la tension - détente, du crescendo et de sa résonance, et d'une mécanique éneregisante et bien huilée, Gilles Gobeil revient avec quelques œuvres composées entre 2008 et 2013.
'Les lointains noirs et rouges' (2008-09), 'Castalie' (2008), 'Bol-Hydre' (2011), 'Sibylle' (2010), 'Golem' (2013), 'Des temps oubliés' (2012).
Après des études en techniques d'écriture, Gilles Gobeil a complété une maîtrise en composition à l'Université de Montréal. Depuis 1985 il se consacre à la musique acousmatique et à la musique mixte. Ses compositions se rapprochent de ce que l'on nomme 'cinéma pour l'oreille'. Plusieurs de ses pièces sont inspirées d'œuvres littéraires et tentent à leur tour de donner à voir par le moyen du sonore.
Gilles Gobeil est lauréat de plus d'une vingtaine de prix sur la scène nationale et internationale dont aux concours Ars Electronica (Autriche, 1995, 2005), Black & White (Portugal, 2009), Bourges (France, 1988, 89, 99, 2009), British Design & Art Direction (RU, 2002), Brock University (Canada, 1985), Ciber@rt (Espagne, 1999), CICEM (Monaco, 2014), CIMESP (Brésil, 1997, 99, 2001), Conseil canadien de la musique (1985), Destellos (Argentine, 2011, 12), Luigi-Russolo (Italie, 1987, 88, 89), Métamorphoses (Belgique, 2000, 02), Newcomp (ÉU, 1987), SOCAN (Canada, 1993), SDE Canada (1984) et Stockholm Electronic Arts Award (Suède, 1994, 97). Son disque Trilogie d'ondes a reçu le Prix Opus 2004-05 (Disque de l'année) du Conseil québécois de la musique (CQM); le disque Le contrat a été finaliste dans cette même catégorie en 2003-04.
Il a reçu des commandes d'œuvre de Codes d'accès (Montréal), DAAD (Berlin, Allemagne), empreintes DIGITALes (Montréal), Groupe de musique expérimentale de Bourges (GMEB, France), Groupe de recherches musicales (GRM, France), Musiques & Recherches (Belgique), Réseaux des arts médiatiques (Montréal), Société Radio-Canada, Totem contemporain (Montréal), Zentrum für Kunst und Medientechnologie (ZKM, Allemagne), de Folkmar Hein, Uli Aumüller, Camille Mutel et Oscar Wiggli et des interprètes Suzanne Binet-Audet, René Lussier, Arturo Parra et Rick Sacks.
Il a été compositeur en résidence à Banff (Canada, 1993, 95), Bourges (France, 1991), EMS (Suède, 2013), GRM (France, 1993, 2012), Académie Franz Liszt (Weimar, Allemagne, 2010), Miso Music Portugal (2012), Musiques & Recherches (Belgique, 2012), PANaroma (Brésil, 2014), ZKM (Allemagne, 2005, 06, 07, 09, 10, 12, 13) et compositeur invité du DAAD (Allemagne, 2008).
Gilles Gobeil est membre de la Communauté électroacoustique canadienne (CÉC) et co-fondateur de Réseaux, un organisme dédié à la production d'événements en arts médiatiques.
Gilles GOBEIL / René LUSSIER 
Le contrat
CD
empreintes DIGITALes
Réf : IMED 0372
13,00 € ^
Le contrat (1996-2003). Collaboration entre le compositeur de musique électroacoustique Gilles Gobeil et le musicien René Lussier (guitare, daxophone). Rencontre énergique pleine de tensions / détentes.