date de création
5 mai 1999

dernière mise à jour --
28 novembre 2017

 
Articles concernant FERREYRA Beatriz



Beatriz FERREYRA 
CD
INA-GRM
Réf : INAG 6030
12,00 €
Née à Cordoba, Argentine en 1937. Étudie à Paris avec Nadia Boulanger, Edgardo Cantón (Ina GRM France - RAI Italie en 1963). Travaille au Groupe de Recherches Musicales du Service de la Recherche de l'O.R.T.F. sous la direction de Pierre Schaeffer de 1963 à 1970, collabore à la réalisation de son disque Solfège de l'Objet Sonore, réalise des travaux de recherche, est responsable des séminaires interdisciplinaires. En 1975 fait partie du Collège des Compositeurs du GMEB. Crée les concerts expérimentaux Les rendez-vous de la Musique concrète du Centre d'Etudes et des Recherches Pierre Schaeffer (1998-99). Est primée lors des concours internationaux de musique électroacoustique, participe à des colloques et à des séminaires. Comme compositrice indépendante, reçoit des commandes des associations musicales en France et à l'étranger pour des festivals et des concerts et compose aussi pour spectacles, films, TV et ballets. A fait partie des Jury pour des concours internationaux de musiques expérimentales, écrit des articles pour des revues et des livres en France et à l'étranger. Ses oeuvres ont été éditées sur différents labels en France et à l'étranger (Motus, IMEB, et Ina GRM en France, Computer Music Journal et Sonic Circuits aux USA, et Anthology Sub Rosa en Belgique. 'Dans un point infini' (2005). Pièce réalisée à partir des exercices techniques joués par la violoniste Veronica Kadlubkiewicz. 'L'autre rive' (2007). Inspirée par le Bardo Todol, cette œuvre a été réalisée avec des instruments de percussion et des sons acoustiques. 'Les larmes de l'inconnu' (2011). Première partie d'une œuvre inspirée par les qâbalistes Carlos Suarés (La conscience énergie), Rivka Cremisi (le charme de l'energie mystique) et Shinta Zenker (l'éblouissante calligraphie hébraïque). 'Un fil invisible' (2009). Pièce inspirée des différents étapes de l'Alchimie du Moyen Age. L'alchimie est un processus de métamorphose dont le véritable objet est l'évolution humaine. Ici, ce processus est inextricablement mélangé avec la transformation des sons et la structure de l'œuvre.
Beatriz FERREYRA 
'La rivière des oiseaux'
CD
MOTUS - ACOUSMA
Réf : M 302004
12,00 €
"Les rivières du rêve" (1998-2000), "Médisances" (1968), "L'orvietan" (1970), "Vivencias" (2001), "Cantos de Antes" (2002). Un panorama de trente années de productions pour cette compositrice argentine, membre du GRM de 1964 à 1970 où elle collabora aux recherches de Pierre Schaeffer sur le Solfège expérimental. Une musique faite de signes et de traces, où la voix tient une place de choix.
Beatriz FERREYRA / Christine GROULT 
'Nahash'
CD
TRACE
Réf : trace 040
12,00 €
Deux compositrices de musique électroacoustique se rencontrent dans l'improvisation et l'utilisation d'outils 'rétro', magnétophones à bandes et échantillonneurs, ouverts à la transformation et au jeu en direct. Une approche de l'improvisation plus programmatique que libre où se développe une manipulation ludique d'éléments préparés à la recherche d'une complexité sonore.
'L'aventure a commencé en 2011, Christian Zanesi directeur artistique de l'INA-GRM a eu l'idée saugrenue de commander à Beatriz Ferreyra et Christine Groult un duo improvisé avec des magnétophones dans le cadre d'un week-end 'rétro actif' à la Gaité lyrique de Paris. Beatriz Ferreyra a ressorti son vieux studio analogique des années 70 avec quatre magnétophones Revox, augmentés d'une matrice analogique et d'une boite de synchronisation avec variateursÊ de vitesse conçues à sa demande. L'utilisation de la bande magnétique est très manuelle, elle met en relation énergétique directe le mouvement du corps avec le son qu'on façonne. Christine Groult, a eu envie de retravailler avec des échantillonneurs mais numériques cette fois ci et de tester les interfaces bon marché actuelles (plusieurs claviers, deux pads, faders, potentiomètres, pavé tactile X-Y). L'utilisation de l'échantillonneur, outil incontournable des années 90, est très particulière et ludique, elle a tendance à être abandonnée. Or elle permet l'usage du son enregistré avec sa palette sonore singulière et personnelle.
L'interaction entre ces deux technologies très différentes a plu à ces deux compositrices et les a stimulé. Mais elles cherchent avant tout l'expression musicale. Elles ont donc travaillé ensemble à l'élaboration de l'improvisation. Une thématique commune et des images porteuses de sens les guident ensuite à la recherche des corps sonores et vers une configuration des outils de jeu.
Pourquoi deux versions ?
Il leur semblait intéressant de proposer à l'auditeur une expérience : deux improvisations différentes sont proposées à partir donc des mêmes sons, des mêmes dispositifs et de la même thématique mais en permutant les différents moments de la structure et en ajoutant des nouveaux complexes sonores. Qu'en est-il de la perception de ces différences enÊélectroacoustique ?'