date de création
5 mai 1999

dernière mise à jour --
28 novembre 2017

 
Articles concernant FAVORY Jean-Baptiste



Jean-Baptiste FAVORY 
'Big endings'
CD
ENTR'ACTE
Réf : E 89
12,00 € indisponible
Jean-Baptiste Favory est un compositeur qui vit et travaille à Paris. Il a étudié avec Julio Estrada, Gérard Pape, et Harry Halbrecht, et a également travaillé avec Lionel Marchetti, Luc Ferrari ou Gavin Bryars. Il participe à l'émission Epsilonia sur Radio Libertaire. Ce CD présente quatre pièces, quatre approches et esthétiques très différentes de la musique concrète, du collage - détournement à la John Oswald au continuum sonore par accumulation en passant par le paysage urbain. 'Big Ending' (2007), 'Leyendas Urbanas' (1997), 'La Catastrophe d'assèchement' (1999), 'Pour Les Voyageurs' (2004).
Jean-Baptiste FAVORY 
'Unisono'
CD
ENTR'ACTE
Réf : E 146
11,00 €
Quatre pièces pour électroniques, soit huit synthétiseurs virtuels programmés sous Max/Msp qui au final évoquent les grandes heures du CCMIX. Blocs de sons en déplacement dans l'espace stéréophonique, glissandis infinis, et sauvagerie retenue. Recommandé !
Lionel MARCHETTI - Jean-Baptiste FAVORY 
'100 000 années'
double CD
MONOTYPE RECORDS
Réf : mono020
17,00 €
Initialement publiée par Metamkine en 1995 sous le pseudonyme de Roger De La Frayssenet, 'Kitnabudja Town' est une monumentale et délirante pièce de musique concrète principalement composée de musiques déjà existantes et qui témoigne d'un imaginaire solide ; recyclage et détournement. 'Imaginez-vous récepteur de toutes les radios (réelles et imaginaires) du monde en un même instant. Un immense travelling caco-radiophonique, un horrible piratage apocalyptique'. Voici une nouvelle version réalisée en 2007. Jean-Baptiste Favory: 'Des sphères' (2005). 'Sept improvisations électroniques mixées l'une sur l'autre en s'inspirant du mouvement des sept astres les plus proches de la terre ; le soleil étant placé comme axe central. Chaque planète est représentée par un son de synthèse, modulé par un son concret inaudible, permettant d'obtenir un flux mouvant, évolutif, et en partie aléatoire. Sans reproduire un modèle astronomique existant où sont établis des modèles de la réalité que nous tenons ensuite pour la réalité même, c'est d'une vision presque organique dont il s'agit ; ce que les anciens appelaient les Sphères, où les forces modelantes quise manifestent en l'homme renvoient aux mouvements des objets célestes.'